<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Artistes de france &#187; Artistes</title>
	<atom:link href="http://www.artistesdefrance.com/artistes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.artistesdefrance.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 01 Jun 2010 09:18:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
		<item>
		<title>Benjamin Paulin</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/benjamin-paulin/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/benjamin-paulin/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 09:18:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lapige</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Chanteurs]]></category>
		<category><![CDATA[benjamin paulin]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[dites le avec des fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[homme moderne]]></category>
		<category><![CDATA[rap]]></category>
		<category><![CDATA[slam]]></category>
		<category><![CDATA[variété]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=6934</guid>
		<description><![CDATA[Benjamin Paulin est l’homme moderne, un crooner désabusé qui entonne des paroles lourdes de sens avec des mots simples. De la chanson à texte qui pioche dans le meilleur de chaque courant musicaux pour tenter une nouvelle proposition. Inspiré par Gainsbourg, Leonard Cohen, Leo Ferré, Beck, ODB ou encore Jacques Dutronc, Benjamin Paulin c’est tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.mytube.fr/images/users/verbier07/20100525154953.jpg" alt="benjamin paulin" /></p>
<p>Benjamin Paulin est l’homme moderne, un crooner désabusé qui entonne des paroles lourdes de sens avec des mots simples.  De la chanson à texte qui pioche dans le meilleur de chaque courant musicaux pour tenter une nouvelle proposition.</p>
<p>Inspiré par Gainsbourg, Leonard Cohen, Leo Ferré, Beck, ODB ou encore Jacques Dutronc, Benjamin Paulin c’est tout simplement de la chanson française qui vit avec son temps et absorbe tous les courants musicaux qui passent à sa portée.</p>
<p>Ce premier album est à la fois un accomplissement et un commencement. Il donne à Benjamin l’occasion d’élaborer avec Logilo (Mc Solaar, Sages Poètes de la rue&#8230;) et Regis Ceccarelli (Henri Salvador, Abd al Malik&#8230;) une musique plurielle, sans frontière, teintée d’influences diverses du rock à la soul en passant par le hip hop et la pop bien sûr.</p>
<p>Fils de la génération X, il fait le pont entre les tendances et les générations, parlant de tout le monde et à tous les mondes. Un pied dans le passé, l’autre dans le futur, la tête dans les nuages, avec sa voix de crooner il vous fera passer de l’amour le plus naïf à l’ironie la plus froide en un claquement de doigt sur des rythmes effrénés qui n’attendent que vous !</p>
<p>Benjamin Paulin est né à Paris en 1978, juif polonais, italien, suisse allemand, il est ce qu’on appelle un vrai français. Solitaire et singulier, il se réfugie très jeune dans l’écriture.  Joyeux pessimiste, fainéant « sur actif », Benjamin cultive ses contradictions jusqu’à en faire sa marque de fabrique. Inspiré par le parcours de son père, le designer Pierre Paulin, il cherche la simplicité du trait qui ne s’acquiert qu’au fil du temps en récompense d’un travail incessant.</p>
<p>Benjamin Paulin infuse ici et là, entre poésie, littérature, slogan publicitaire « Warholien », répliques à la Audiard et humour noir.</p>
<p>Si le monde est tordu, que la politesse vous rend dingue / Si les fleurs ne marchent plus&#8230; Dites le avec des flingues. (Dites le avec des flingues)</p>
<p>Jadis avec une barbe et un bonnet, il officiait au sein du groupe de hip-hop « Puzzle ». Après deux albums récompensés d’un fort succès d’estime et un solo (Suicide Commercial), Benjamin devient « l’Homme moderne », soucieux qu’il est de sortir de tout cloisonnement musical et de s’adresser à tous.</p>
<p>Je ne me sens pas comme un gars de 30 piges encore / Plutôt comme deux gosses de 15 ans coincés dans le même corps. (J’ai changé)</p>
<p>Inspiré par Gainsbourg, Leonard Cohen, Leo Ferré, Beck, ODB ou encore Jacques Dutronc, Benjamin Paulin c’est tout simplement de la chanson française qui vit avec son temps et absorbe tous les courants musicaux qui passent à sa portée. Ce premier album est à la fois un accomplissement et un commencement. Il donne à Benjamin l’occasion d’élaborer avec Logilo (Mc Solaar, Sages Poètes de la rue&#8230;) et Regis Ceccarelli (Henri Salvador, Patrick Bruel, Abd al Malik&#8230;) une musique plurielle, sans frontière, teintée d’influences diverses du rock à la soul en passant par le hip hop et la pop bien sûr.</p>
<p>Fils de la génération X, il fait le pont entre les tendances et les générations, parlant de tout le monde et à tous les mondes. Un pied dans le passé, l’autre dans le futur, la tête dans les nuages, avec sa voix de crooner il vous fera passer de l’amour le plus naïf à l’ironie la plus froide en un claquement de doigt sur des rythmes effrénés qui n’attendent que vous !</p>
<p>Benjamin Paulin, sample les époques pour construire la sienne. Il est l’homme moderne se livrant corps et âme dans ce premier opus qui vous fera voyager surplace.</p>
<p>Site web: http://myspace.com/benjaminpaulin</p>
<h2  class="related_post_title">Artistes en relation</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/agnes-bihl/" title="Agnès Bihl">Agnès Bihl</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/nicolas-ghetti/" title="Nicolas Ghetti">Nicolas Ghetti</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/le-disque-obama-les-chansons-passionnelles-de-jann-halexander/" title="Le disque Obama  : les chansons passionnelles de Jann Halexander">Le disque Obama  : les chansons passionnelles de Jann Halexander</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/andreas-kay/" title="Andreas Kay">Andreas Kay</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/benjamin-paulin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une virtuose en dehors du monde de la Chanson : JULIETTE</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/une-virtuose-en-dehors-du-monde-de-la-chanson-juliette/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/une-virtuose-en-dehors-du-monde-de-la-chanson-juliette/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 09:18:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Melmont</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Chanteurs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=6939</guid>
		<description><![CDATA[Elle est une virtuose. Il y a les pour. Il  y a les contre. Ses détracteurs crient à l'imposture, disent qu'elle est faiseuse et démodée (voir à ce sujet réactions assez violentes dans les commentaires sur fnac.com). Ils ne digèrent pas qu'elle existe. Et il y a les pour, leurs arguments sont nombreux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: times new roman,times,serif;font-size: small"><br />
&#8230;Elle est une virtuose. Il y a les pour. Il  y a les contre. Ses détracteurs crient à l&#8217;imposture, disent qu&#8217;elle est faiseuse et démodée (voir à ce sujet réactions assez violentes dans les commentaires sur fnac.com). Ils ne digèrent pas qu&#8217;elle existe. Et il y a les pour, leurs arguments sont nombreux.</span></p>
<p><span style="font-family: times new roman,times,serif;font-size: small">Dans les années 90, <span><span><em>Juliette Noureddine, </em></span></span>a pris la relève avec talent de ses prédécesseurs : <em>Brel, Barbara, Anne Sylvestre</em>. Par la beauté de ses interprétations, par sa générosité sur scène, par le talent de ses musiciens, elle a&#8230;injecté du sang neuf dans la Chanson. Sans y ajouter, comme l&#8217;aurait voulu une certaine intelligentsia, du rock ou de la pop. Alors certes, à part <em>Sur l&#8217;Oreiller </em>ou <em>Lapins</em>, il est difficile de se souvenirs des mélodies longues et travaillées de Juliette. On écoute un cd et souvent&#8230;on range&#8230;</p>
<p>Car c&#8217;est l&#8217;atmosphère globale qui séduit, notamment sa présence (d&#8217;aucuns diront truculence) sur scène. Parfois ce qu&#8217;elle raconte entre les chansons est plus intéressant, plus drôle que les chansons elles-mêmes. Peut-être que c&#8217;est ce qu&#8217;elle dit entre les chansons qui fait passer la pilule. Et cela, le grand public (notion toute relative tant elle est risquée) approuve. On peut le déplorer, disent certains. Car le public de Juliette n&#8217;est pas forcément féru de Chanson française. Il ira voir Juliette, il n&#8217;ira pas forcément voir <em>Bernard Joyet</em>, qui a pourtant écrit parmi les plus belles chansons de la chanteuse (<em>Mayerling, il n&#8217;est pas de plaisir superflu!</em>). </span></p>
<p><span style="font-family: times new roman,times,serif;font-size: small">Juliette a sublimé la Chanson&#8230;et a dépassé la Chanson. Tel un astre géant mais lointain. Difficile de la mettre dans le milieu de la Chanson. on l&#8217;imagine franchement mal, combien même ce serait le cas, dans une programmation du festival chanson et surranné- ronron de Barjac (qui n&#8217;a pas franchement innové ces dernières années, on tourne en rond et un peu autour des mêmes artistes). </span></p>
<p><span style="font-family: times new roman,times,serif;font-size: small">Alors on peut dire que Juliette a réussi. Attention, la notion de réussite est toute relative. Réussir c&#8217;est exister en étant soi et non en dépendant des modes.<em> Jean-Pierre Réginal </em>à qui j&#8217;ai consacré des pages en est l&#8217;exemple type. Exister contre ou avec vents et marées. Et les exemples jeunes et moins jeunes ne manquent pas, dont j&#8217;ai évoqué le travail. </span></p>
<p><span style="font-family: times new roman,times,serif;font-size: small">Un chanteur me disait par mail : <em>tu sais, le milieu de la chanson c&#8217;est une chose, la chanson c&#8217;en est une autre.</em> En y réfléchissant bien, il semble que ce soit les solitaires, les non-affiliés à un &#8216;clan&#8217;, les &#8216;monstres&#8217;, les &#8216;fous&#8217; qui donnent à la Chanson ses plus belles lettres de noblesse et sa raison d&#8217;être. Et c&#8217;est assurément le cas de Madame JULIETTE!</span></p>
<p><span style="font-family: times new roman,times,serif;font-size: small">Luc Melmont<br />
</span></p>
<p><span style="font-family: times new roman,times,serif;font-size: small"><br />
</span></p>
<p><span style="font-family: times new roman,times,serif;font-size: small"><br />
</span></p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/tandem/" title="Tandem">Tandem</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/pernice-brothers/" title="Pernice Brothers">Pernice Brothers</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/chris-stills/" title="Chris Stills">Chris Stills</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/ahmed-mouici/" title="Ahmed Mouici">Ahmed Mouici</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/the-notwist/" title="The Notwist">The Notwist</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/une-virtuose-en-dehors-du-monde-de-la-chanson-juliette/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>bazbaz</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/bazbaz/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/bazbaz/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 May 2010 14:26:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sakifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Chanteurs]]></category>
		<category><![CDATA[bazbaz]]></category>
		<category><![CDATA[camille]]></category>
		<category><![CDATA[chanteur]]></category>
		<category><![CDATA[chose]]></category>
		<category><![CDATA[sirènes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=6928</guid>
		<description><![CDATA[BAZBAZ, album « La Chose » SORTIE le 1er MARS 2010 (Sakifo Records / Wagram) www.bazbaz.biz « J’aime bien les histoires drôles et tristes à la fois, comme dans les films italiens des années 60. Mais dans la musique il ne faut jamais faire de pathos. Alors je fais rire et pleurer à la fois, toujours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>BAZBAZ, album « La Chose » SORTIE le 1<sup>er</sup> MARS 2010 (Sakifo Records / Wagram) </strong></p>
<p>www.bazbaz.biz</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em>« J’aime bien les histoires drôles et tristes à la fois, comme dans les films italiens des années 60. Mais dans la musique il ne faut jamais faire de pathos. Alors je fais rire et pleurer à la fois, toujours sur la frontière. Je suis un mauvais poète, mais un bon musicien. »</em> (Camille Bazbaz)</p>
<p>Ça se passe dans le premier titre de « La Chose », cinquième album signé Camille Bazbaz. La chanson s’intitule « Insectes ». Au premier degré, c’est une pop song aimable, un morceau qui se siffle. Arrangements de cuivre fastueux comme chez Curtis Mayfield, rythmiques délicatement reggae, piano recrachant l’école pop de Liverpool, année 1967.</p>
<p>Sauf que voilà, sous le costume pop, il plane un nuage de cafard. Une sensation punk. Qu’entend-on dans « Insectes » ? <em>« Je suis une enfance de mouche. Je suis une violence qui pleure et qui louche. Et même si j’ai tort, je crache sur la mort.»</em></p>
<p>Camille Bazbaz est un <em>performer</em> et <em>crooner</em> de premier plan. Une bête de live nominée aux Victoires de la musique dans la catégorie « Révélation scénique ».</p>
<p>Les 11 titres de « La Chose » confirment l’impression ténébreuse. Ils disent que l’amour peut être une souffrance. Ils parlent de sexe avec crudité et poésie: <em>« La chose c’est mon truc, le truc c’est mon tic. Il doit y avoir un hic et l’amour, c’est biblique »</em> (« La Chose »). Ce disque balance des constats amoureux glaçants : <em>« Mon corps est là à côté de toi, mais tu n’en veux pas. Il y a comme un froid »</em> (« Sirènes »). Tout ça est jeté au ciel avec la désinvolture des dandys qui savent bien qu’on meurt plus souvent à l’amour qu’à la guerre. Mine de rien il y a du Bashung dans cette façon de faire passer le spleen et la violence en contrebande, planqués derrière les mélodies.</p>
<p><strong>Agenda tournée</strong> :</p>
<p><strong>le 07/05 : EMB (Sannois,95)</strong></p>
<p><strong>le 08/05 : Le Cabaret Sauvage (Paris)</strong></p>
<p><strong>le 15/05 : Festival &laquo;&nbsp;Alors&#8230;chante!&nbsp;&raquo; (Montauban, 82)</strong></p>
<p><strong>le 12/06 : Festival MELUSIC (Lusignan, 86)</strong></p>
<p><strong>le 19/06 : Les Invites (Villeurbanne, 69)</strong></p>
<p><strong>le 20/07 : Festival Pleine Lune Montselgues, 07)</strong></p>
<p><strong>le 23/07 : Indétendances/Paris plage (Paris)</strong></p>
<p><strong>le 24/07 : Indétedances/Metz plage (Metz)</strong></p>
<p><strong>le 31/07 : Aymon Folk Festival (Bogny sur Meuse)</strong></p>
<p><strong>le 04/08 : SAKIFO Festival (Saint Pierre, Ile de la Réunion, 974)</strong></p>
<p><strong>le 19/08 : Les Jeudis du Pont (Brest, 29)</strong></p>
<p><strong>le 21/08 : La Solitaire Afflelou (Cherbourg, 50)</strong></p>
<p><strong>le 28/08 : Festival Yffirock (Yffigniac, 22)</strong></p>
<p><strong>le 26/11 : La Cigale (paris)</strong></p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/tony-gatlif/" title="Tony Gatlif">Tony Gatlif</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/sol-en-si/" title="Sol En Si">Sol En Si</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/saint-etienne/" title="Saint Etienne">Saint Etienne</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/phil-asher/" title="Phil Asher">Phil Asher</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/yannick-noah/" title="Yannick Noah">Yannick Noah</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/bazbaz/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Stéphan Eicher</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/stephan-eicher/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/stephan-eicher/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=20</guid>
		<description><![CDATA[St&#233;phan Eicher qui r&#234;ve toujours et encore de &#34;d&#233;jeuner en paix&#34; se construit une oeuvre musicale tr&#232;s originale, en marge de toutes les modes. N&#233; le 17 ao&#251;t 1960 &#224; Munchenbuchsee (Suisse) Celui qui r&#234;ve toujours et encore de &#34;d&#233;jeuner en paix&#34; se construit une oeuvre musicale tr&#232;s originale, en marge de toutes les modes. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_20" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Stéphan Eicher" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/photo-radio596.jpg" alt="Stéphan Eicher" width="200" /><p class="wp-caption-text">Stéphan Eicher</p></div>St&eacute;phan Eicher qui r&ecirc;ve toujours et encore de &quot;d&eacute;jeuner en paix&quot; se construit une oeuvre musicale tr&egrave;s originale, en marge de toutes les modes.<br />
N&eacute; le 17 ao&ucirc;t 1960 &agrave; Munchenbuchsee (Suisse)</p>
<p>Celui qui r&ecirc;ve toujours et encore de &quot;d&eacute;jeuner en paix&quot; se construit une oeuvre musicale tr&egrave;s originale, en marge de toutes les modes. C&eacute;l&egrave;bre pour son amour des h&ocirc;tels (il ne les quitte jamais sans avoir photographi&eacute; la chambre qu’il occupe&nbsp;!), il donne &agrave; son album le plus c&eacute;l&egrave;bre le nom du Casino/h&ocirc;tel dans lequel il a con&ccedil;u ses chansons&nbsp;: &quot;Engelberg&quot;. Le visage anguleux, cette d&eacute;marche f&eacute;line, il la doit sans doute &agrave; ses origines gitanes&nbsp;: son p&egrave;re gagne sa vie comme violoniste de jazz. Solitaire, sa curiosit&eacute; sans borne lui permet d’acqu&eacute;rir une culture importante. Comme beaucoup de jeunes, Stephan cr&eacute;e un groupe de rock. Grauzone, sp&eacute;cialis&eacute; dans le punk, enregistre un 45 tours remarqu&eacute; en Allemagne&nbsp;: &quot;Eisbar&quot;. Exigeant, peu s&ucirc;r de lui, c’est la rencontre avec Martin Hess, son futur manager, qui va tout d&eacute;clencher. Stephan Eicher &eacute;tonne avec une musicalit&eacute; originale, bas&eacute;e sur la musique &eacute;lectronique&nbsp;: &quot;Chansons bleues&quot; lui permet de se faire une place, le triomphe ne viendra que deux ans plus tard, en 1986 avec l’album &quot;I tell this night&quot;. En effet, le titre &quot;Two people in a room&quot; devient rapidement un tube. La premi&egrave;re rencontre avec le public de l’Olympia conforte l’&eacute;vidence&nbsp;: une vedette est n&eacute;e. Le troisi&egrave;me album &quot;Silence&quot; cartonne de nouveau gr&acirc;ce au titre &quot;Combien de temps&quot;.</p>
<p>Peu enclin &agrave; suivre une route toute trac&eacute;e, Stephan Eicher propose avec son quatri&egrave;me album un son acoustique plus travaill&eacute;&nbsp;: les v&eacute;ritables instruments deviennent une nouvelle base de r&eacute;flexion. &quot;My Place&quot; &eacute;tonne, &quot;Sois patiente avec moi&quot; s&eacute;duit. 1991 reste une grande ann&eacute;e avec la parution d’&quot;Engelberg&quot;. De nombreux textes sont sign&eacute;s du romancier Philipe Djian, alors tr&egrave;s &agrave; la mode. &quot;D&eacute;jeuner en paix&quot; devient succ&egrave;s mondial. En 1993, &quot;Carcassonne&quot; marque un nouveau tournant musical avec une recherche acoustique encore plus pouss&eacute;e. Les nombreuses tourn&eacute;es qui suivent donnent lieu &agrave; un album live tr&egrave;s color&eacute;&nbsp;: &quot;Non ci badar, guarda e passa&quot;. Il faut attendre 1996 pour entendre un nouvel album, ce sera &quot;1000 vies&quot;, qui d&eacute;&ccedil;oit un peu avec un son &eacute;lectronique tr&egrave;s pouss&eacute;. Notons que le chanteur m&eacute;langetraditionnellement les langues dans ses albums&nbsp;: les titres en fran&ccedil;ais c&ocirc;toient d’autres en anglais et en allemand avec une grande libert&eacute;. &quot;Louanges&quot;, en 1999, ram&egrave;ne le chanteur &agrave; Engelberg o&ugrave; il enregistre cet album. &quot;Venez danser&quot;, sans atteindre le triomphe de ses pr&eacute;c&eacute;dents titres, marche bien. Aujourd’hui sort &quot;Hotel’s&quot;, un double album compos&eacute; de reprises et de quelques nouveaux titres.<br />
Solitaire, errant, insaisissable&nbsp;: Stephan Eicher participe de la vie de la chanson internationale avec une recherche permanente de la perfection.</p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/zambla/" title="Zambla">Zambla</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/robert-palmer/" title="Robert Palmer">Robert Palmer</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/collectif-asie/" title="Collectif ASIE">Collectif ASIE</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/jean-luc-lahaye/" title="Jean-Luc Lahaye">Jean-Luc Lahaye</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/daphne/" title="Daphné">Daphné</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/stephan-eicher/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The Eagles</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/the-eagles/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/the-eagles/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=23</guid>
		<description><![CDATA[Incarnation de la country puis du rock californien, les Eagles ont drain&#233; des milliers de fans derri&#232;re eux durant les ann&#233;es 70. &#34; Hotel California &#34;, l’une des cinq plus grosses ventes de l’histoire du rock, a fait d’eux un groupe de l&#233;gende. Les Eagles prennent leur envol en 1971 depuis Los Angeles. Un nid [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_23" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="The Eagles" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/photo-radio594.jpg" alt="The Eagles" width="200" /><p class="wp-caption-text">The Eagles</p></div>Incarnation de la country puis du rock californien, les Eagles ont drain&eacute; des milliers de fans derri&egrave;re eux durant les ann&eacute;es 70.<br />
&quot; Hotel California &quot;, l’une des cinq plus grosses ventes de l’histoire du rock, a fait d’eux un groupe de l&eacute;gende. </p>
<p>Les Eagles prennent leur envol en 1971 depuis Los Angeles. Un nid que leur fabrique John Boylan. Le producteur de Linda Ronstadt, conscient du potentiel de Glenn Frey, de Randy Mesner au chant et &agrave; la basse, de Bernie Leadon au chant, &agrave; la guitare et au banjo, et de Don Henley au chant et &agrave; la batterie, les prend sous son aile. En 1972, leur premier album, sobrement intitul&eacute; &quot; The Eagles &quot;, leur apporte un succ&egrave;s quasi imm&eacute;diat, notamment avec &quot; Take it easy &quot; et &quot; Witchy women &quot;.<br />
En 1973 sort &quot; Desperado &quot;, &eacute;galement enregistr&eacute; &agrave; Londres. &quot; Desperado &quot; et &quot; Tequila sunrise &quot; donne &agrave; l’album toute sa substance. L’ann&eacute;e suivante, le groupe, qui compte d&eacute;sormais le guitariste Don Felder, triomphe non plus seulement sur la c&ocirc;te californienne mais &eacute;galement sur la sc&egrave;ne internationale gr&acirc;ce &agrave; &quot; On the border &quot;. Le disque est un &eacute;norme succ&egrave;s commercial assur&eacute; par &quot; Already gone &quot;, &quot; James Dean &quot; et &quot; The bets of my love &quot;. Suit alors une tourn&eacute;e am&eacute;ricaine et europ&eacute;enne. <br />
En 1975, les titres &quot; Lyin’ eyes &quot; et &quot; Take it to the limit &quot; assurent le succ&egrave;s de l’album &quot; One of these nights &quot;, disque d’or quinze jours seulement apr&egrave;s sa sortie. Ce triomphe est le dernier de Bernie Leadon, du moins avec les Eagles, puisque, d&eacute;&ccedil;u par la tournure musicale que prend le groupe, il s’en va. Il est remplac&eacute; par Joe Walsh. </p>
<p>Un h&ocirc;tel hors cat&eacute;gorie</p>
<p>En 1976, sort le d&eacute;sormais l&eacute;gendaire &quot; Hotel California &quot; (qui n’est autre que le Beverly Hills Hotel de Sunset Boulevard, repr&eacute;sent&eacute; de nuit sur la pochette &agrave; fond bleu, entour&eacute; de palmiers). Plus de 9 millions d’exemplaires achet&eacute;s l’ann&eacute;e suivant sa sortie. L’album, sur lequel se trouve &quot; There’s a new kid in town &quot;, sonne le glas de la country et l’av&egrave;nement du rock chez les Eagles. <br />
Le groupe est adul&eacute; des deux c&ocirc;tes de l’Atlantique. Les tourn&eacute;es s’encha&icirc;nent aux Etats-Unis, au Canada et en Europe, &agrave; l’exception de la France. <br />
Alors que Randy Meisner est remplac&eacute; par Timothy B. Schmit, le groupe sort en 1979 un double album, &quot; Eagles live &quot;, dont cinq des quinze titres, remontent &agrave; des concerts enregistr&eacute;s en 1976 du temps de Randy Meisner.<br />
En 1982, le couperet tombe, le groupe, cloisonn&eacute; dans une vision r&eacute;ductrice et &eacute;triqu&eacute;e qui c&eacute;l&egrave;bre le surf, la d&eacute;cadence et l’individualisme de la Californie, se s&eacute;pare. <br />
Pourtant, douze ans plus tard, les Eagles, qui n’avaient jamais exclus de rejouer ensemble, se retrouvent pour un concert acoustique t&eacute;l&eacute;vis&eacute;. La repr&eacute;sentation est suivie de l’album &quot; Hell freezes over &quot; sur lequel on retrouve d’anciens titres revisit&eacute;s et quatre in&eacute;dits, dont &quot; New York minute &quot;. <br />
Une tourn&eacute;e am&eacute;ricaine est alors organis&eacute;e jusqu’&agrave; ce que, selon la version officielle, Glenn Frey tombe malade. De nouveau en 1996, des concerts europ&eacute;ens sont annonc&eacute;s avant d’&ecirc;tre annul&eacute;s manu militari.</p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/francis-cabrel/" title="Francis Cabrel">Francis Cabrel</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/the-roots/" title="The Roots">The Roots</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/isobel-campbell/" title="Isobel Campbell">Isobel Campbell</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/joseph-danvers/" title="Joseph d\&nbsp;&raquo;Anvers">Joseph d\&nbsp;&raquo;Anvers</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/keren-ann/" title="Keren Ann ">Keren Ann </a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/the-eagles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bob Dylan</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/bob-dylan/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/bob-dylan/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=26</guid>
		<description><![CDATA[&#34; Je m’en allais, les poings dans mes poches crev&#233;es, mon paletot aussi devenait id&#233;al [...], oh&#160;! l&#224; l&#224;&#160;! que d’amours splendides j’ai r&#234;v&#233;es&#160;! &#34;&#8230; Ce sont l&#224; les premiers vers du sonnet d’Arthur Rimbaud, &#34; La boh&#232;me &#34;, qui colle &#233;galement aux &#34; semelles de vent &#34; de Bob Dylan. Inspir&#233; par le po&#232;te, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_26" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Bob Dylan" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/photo-radio593.jpg" alt="Bob Dylan" width="200" /><p class="wp-caption-text">Bob Dylan</p></div>&quot; Je m’en allais, les poings dans mes poches crev&eacute;es, mon paletot aussi devenait id&eacute;al [...], oh&nbsp;! l&agrave; l&agrave;&nbsp;! que d’amours splendides j’ai r&ecirc;v&eacute;es&nbsp;! &quot;&#8230; Ce sont l&agrave; les premiers vers du sonnet d’Arthur Rimbaud, &quot; La boh&egrave;me &quot;, qui colle &eacute;galement aux &quot; semelles de vent &quot; de Bob Dylan. <br />
Inspir&eacute; par le po&egrave;te, cette figure folk revendicatrice a, elle aussi, tent&eacute;e de fuir le milieu &eacute;touffant d’une soci&eacute;t&eacute; jug&eacute;e trop conformiste. A l’instar d’Arthur Rimbaud, les errances du chanteur ont donn&eacute; vie &agrave; des textes, mis en musique pour Bob Dylan, et repris par toute une g&eacute;n&eacute;ration. </p>
<p>Robert Allen Zimmerman dit Bob Dylan<br />
N&eacute; le 24 mai 1941 &agrave; Duluth (Minnesota), Etats-Unis</p>
<p>Robert Allen Zimmerman, qui n’est pas encore Bob Dylan (un pseudonyme inspir&eacute; par le po&egrave;te gallois Dylan Thomas), a &agrave; peine dix ans lorsqu’il fuit Hibbing, une cit&eacute; mini&egrave;re &agrave; la fronti&egrave;re am&eacute;ricano-canadienne, pour gagner Chicago. C’est semble t-il dans la capitale du blues qu’il fait la connaissance du bluesman, Big Joe Williams, qui lui offre une vieille guitare dont il fait rimer les accords avec son harmonica.<br />
Apr&egrave;s des &eacute;tudes litt&eacute;raires dans le Minnesota, il rencontre &agrave; New-York son idole Woody Guthrie avant d’enregistrer quelques morceaux avec la chanteuse, Carolyn Hester.<br />
Fort de cette premi&egrave;re exp&eacute;rience, le chanteur, qui s’oriente vers une musique folk / blues, sort son premier album &quot; Bob Dylan &quot; en 1961.<br />
Il faut attendre son second disque &quot; The freewheeling’ Bob Dylan &quot; pour que le personnage se d&eacute;voile. Le chanteur se mute en parolier. Ses revendications flirtent avec la po&eacute;sie d’Arthur Rimbaud et de John Keats.</p>
<p>Rencontre avec Joan Baez</p>
<p>Au milieu des ann&eacute;es 60, il marie ses textes &agrave; sa guitare &eacute;lectrique et donne naissance aux albums &quot; Bringing it all back home &quot; et &quot; Highway 61 revisited &quot;. La notori&eacute;t&eacute; de Bob Dylan devient alors grandissante. Il se produit r&eacute;guli&egrave;rement aux c&ocirc;t&eacute;s de Joan Baez, dont il partage plus que des id&eacute;aux&#8230;<br />
Il rompt avec la culture folk blues en 1965, l’ann&eacute;e de sortie de &quot; Like a rolling stones &quot;, qui se veut plus rock. L’ann&eacute;e suivante, alors que &quot; Mr Tambourine man &quot; est un succ&egrave;s mondial, le chanteur est victime d’un grave accident de moto qui l’oblige &agrave; vivre reclus chez lui &agrave; Woodstock sans pour autant oublier la musique puisqu’il s’adjuge les comp&eacute;tences du groupe, &quot; The Band &quot;, qui ne tarde pas &agrave; l’accompagner dans ses tourn&eacute;es.<br />
C’est &agrave; cette p&eacute;riode qu’apr&egrave;s le folk, le blues et le rock, il se tourne un temps vers la country avec des titres tels que &quot; John Wesley Harding &quot; (1967), &quot; Nashville skyline &quot; (1969). &quot; Lay Lady lay &quot; devient &eacute;galement un classique.<br />
Les tourn&eacute;es s’encha&icirc;nent en 1973&nbsp;; l’une d’elle fait d’ailleurs l’objet d’un double album &quot; Before the flood &quot;. Deux ans plus tard, il revient avec &quot; Blood on the tracks &quot;, dont sont extraits &quot; Simple twist of fate &quot; ou encore &quot; Lily &quot;. Le titre &quot; Rosemary and the Jack of hearts &quot; sera, lui, repris par Joan Baez avec qui il sillonne les Etats-Unis, aux c&ocirc;t&eacute;s de Joni Mitchell et de Roger Mc Guinn des Byrds, pour la tourn&eacute;e Rolling thunder revue.</p>
<p>Chanteur engag&eacute;</p>
<p>Dans une Am&eacute;rique conservatrice, Bob Dylan, interpell&eacute; par le parcours du boxer noir am&eacute;ricain, Rubin Carter, alors emprisonn&eacute;, &eacute;crit la chanson &quot; Hurricane &quot;.</p>
<p>
Apr&egrave;s trois opus fortement influenc&eacute;s par le religieux, jusqu’&agrave; &quot; Infidels &quot; en 1983, les ann&eacute;es 80 ne sont pas propices &agrave; Bob Dylan dont les albums sont boud&eacute;s par le public. <br />
En 1990, le chanteur revient sous le nom de Lucky Wilbury, aux c&ocirc;t&eacute;s de George Harrisson et de Roy Orbison, &agrave; la faveur des deuxi&egrave;me et troisi&egrave;me albums des Traveling Wilburys. C’est en 1990 &eacute;galement qu’il sort &quot; Oh mercy &quot; et &quot; Under the red sky &quot; sur lequel il invite, George Harrison, Jimmie et Stevie Ray Vaughan, Elton John et David Crosby. <br />
D&eacute;cidemment toujours tr&egrave;s productif, le chanteur sort &quot; The bootlegseries &quot;, trois CD d’in&eacute;dits qui contiennent notamment la premi&egrave;re version de &quot; Like a rolling stones &quot; qui &eacute;tait une valse. L’album &quot; Time out of mind &quot; lui vaut trois Grammy Awards en 1997. Quatre ans plus tard, c’est &quot;Love and theft&quot; qui para&icirc;t. Un album qui r&eacute;sonne comme une r&eacute;trospective de son oeuvre. <br />
Figure embl&eacute;matique, Bob Dylan se voit honor&eacute; par Martin Scorsese qui consacre un documentaire &agrave; ses d&eacute;buts, &quot; No direction home &quot; en 2005. <br />
Un an plus tard, le chanteur met la touche finale &agrave; sa trilogie entam&eacute;e en 1997 avec son quarante-quatri&egrave;me album, &quot; Modern time &quot;. Un disque influenc&eacute; par le blues, le jazz et la country, qui s’appuie sur une voix d&eacute;sormais plus grave qui, &agrave; la mani&egrave;re des &quot; Temps modernes &quot; de Charlie Chaplin, s’interroge sur la finalit&eacute; de notre &eacute;poque. <br />
En 2007, Bob Dylan entreprend une tourn&eacute;e qui le m&egrave;ne en avril au Palais Omnisport de Paris-Bercy. </p>
<p>Sa voix nasillarde, reconnaissable entre toutes, et sa guitare cinglante ont traduit les errances d’une jeunesse tant&ocirc;t d&eacute;sabus&eacute;e par la guerre du Vietnam, tant&ocirc;t port&eacute;e par les espoirs d’une soci&eacute;t&eacute; &eacute;galitaire. <br />
Ses textes font l’objet d’&eacute;tudes et sa musique influence la sc&egrave;ne rock.</p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/phantom-planet/" title="Phantom Planet">Phantom Planet</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/pod/" title="P.O.D.">P.O.D.</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/george-benson/" title="George Benson">George Benson</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/misty-in-roots/" title="Misty In Roots">Misty In Roots</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/nicole-et-natalie-appleton/" title="Nicole et Natalie Appleton">Nicole et Natalie Appleton</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/bob-dylan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jacques Dutronc</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/jacques-dutronc/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/jacques-dutronc/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=29</guid>
		<description><![CDATA[Jacques Dutronc ne cesse de trimballer son &#233;l&#233;gance cynique dans un monde dont il utilise les turpitudes comme exutoire. Derri&#232;re le masque volontiers goguenard se cache une sensibilit&#233; d’&#233;corch&#233;&#8230; N&#233; le 28 avril 1943 &#224; Paris Jacques Dutronc ne cesse de trimballer son &#233;l&#233;gance cynique dans un monde dont il utilise les turpitudes comme exutoire. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_29" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Jacques Dutronc" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/photo-radio592.jpg" alt="Jacques Dutronc" width="200" /><p class="wp-caption-text">Jacques Dutronc</p></div>Jacques Dutronc ne cesse de trimballer son &eacute;l&eacute;gance cynique dans un monde dont il utilise les turpitudes comme exutoire. Derri&egrave;re le masque volontiers goguenard se cache une sensibilit&eacute; d’&eacute;corch&eacute;&#8230;</p>
<p>N&eacute; le 28 avril 1943 &agrave; Paris</p>
<p>Jacques Dutronc ne cesse de trimballer son &eacute;l&eacute;gance cynique dans un monde dont il utilise les turpitudes comme exutoire. Derri&egrave;re le masque volontiers goguenard se cache une sensibilit&eacute; d’&eacute;corch&eacute;, qui s’est &eacute;panouie largement sur grand &eacute;cran. En effet, Jacques Dutronc r&eacute;ussit le tour de force d’&ecirc;tre autant appr&eacute;ci&eacute; pour ses talents de chanteur que de com&eacute;dien. C’est dans le 9&egrave;me arrondissement qu’il grandit, l&agrave; m&ecirc;me o&ugrave; l’on trouve &quot;Les petits jardins&quot; qu’il chantera plus tard. Plus attir&eacute; par la musique, une passion h&eacute;rit&eacute;e de son p&egrave;re, que par les &eacute;tudes, il cr&eacute;e le groupe El Toro et les Cyclones. Deux 45 tours remarqu&eacute;s sortent en 1962. Le groupe se dissout rapidement et c’est dans l’ombre des vedettes de l’&eacute;poque que Jacques Dutronc, un temps guitariste d’Eddy Mitchell, pr&eacute;pare son arriv&eacute;e sur le devant de la sc&egrave;ne.</p>
<p>C’est le temps de l’amour avec Fran&ccedil;oise </p>
<p>Alors qu’il est directeur artistique de la maison de disque Vogue, on lui demande d’&eacute;crire une chanson pour un talent qui monte&nbsp;: Fran&ccedil;oise Hardy. &quot;C’est le temps de l’amour&quot; fait un tabac, et un couple se forme&#8230; En 1965, la rencontre avec le journaliste Jacques Lanzmann, qui lui &eacute;crira pendant 10 ans ses textes, pr&eacute;cipite les choses. L’ann&eacute;e suivante, Dutronc affronte le public comme chanteur. &quot;Et moi, et moi, et moi&quot;, son premier titre, est un coup de ma&icirc;tre. Ce beau gosse au sourire moqueur conquiert imm&eacute;diatement un large public qui se piquera avec d&eacute;lice &agrave; ses &quot;Cactus&quot;, titre de son premier album. &quot;Les Play boys&quot;, &quot;J’aime les filles&quot; et surtout &quot;Il est cinq heures, Paris s’&eacute;veille&quot; enchantent le public d’hier et d’aujourd’hui.</p>
<p>Alors que le pays traverse la crise de 1968, Dutronc, fid&egrave;le &agrave; son image de paresseux iconoclaste, chante &quot;L’opportuniste&quot; et choque le bourgeois tout en amusant les jeunes. &quot;L’h&ocirc;tesse de l’air&quot;, &quot;L’aventurier&quot; passent en boucle dans toutes les surprises party dans le vent. Nous sommes &agrave; la fin des ann&eacute;es 60, le chanteur d&eacute;cide de prendre son temps. La Corse devient l’&icirc;le on o&ugrave; il passera le plus clair de son temps. En 1972, &quot;Le petit jardin&quot; avec sa m&eacute;lodie pleine d’une tendresse d&eacute;chirante, devient un hymne pour les premiers &eacute;cologistes. D&egrave;s l’ann&eacute;e suivante, l’artiste d&eacute;laisse la chanson pour le 7&egrave;me art. La t&eacute;l&eacute;vision&nbsp;? Il se contente de chanter le g&eacute;n&eacute;rique d’Ars&egrave;ne Lupin&nbsp;: &quot;Gentleman cambrioleur&quot; (un succ&egrave;s, bien entendu). Le cin&eacute;ma lui permet d’affirmer une facette de sa personnalit&eacute; jusqu’alors in&eacute;dite. Lui qui amusait la galerie bouleverse dans &quot;L’important c’est d’aimer&quot;. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e 1975 l’album &quot;L’&icirc;le enchanteresse&quot; marque la fin de sa collaboration avec Lanzmann.</p>
<p>Un retour en fanfare </p>
<p>Il faut attendre les ann&eacute;es 80 pour retrouver trace du chanteur avec l’album br&ucirc;lot &quot;Guerre et pets&quot;, co-&eacute;crit avec son grand ami Gainsbourg. &quot;L’hymne &agrave; l’amour (moi l’noeud)&quot; a toujours la facult&eacute; d’irriter les bien-pensants, le chanteur enfonce le clou en 1982 avec &quot;C’est pas du bronze&quot;. Quant au titre &quot;Merde in France&quot;, en 1984, il d&eacute;cha&icirc;ne une violente pol&eacute;mique. &quot;CQFDuctronc&quot;, en 1987, semble plus mollasson. Pourtant le chanteur y fait montre d’une grande sensibilit&eacute; et parle de son port d’attache&nbsp;: &quot;Corsica&quot; avec beaucoup de ferveur. C’est en 1992 que Dutronc remonte sur sc&egrave;ne au Casino de Paris. Tr&egrave;s touch&eacute; par l’accueil chaleureux d’un public enthousiaste, le chanteur se voit &eacute;galement remettre la Victoire de la Musique pour ce spectacle. Son nouvel album, &quot;Br&egrave;ves rencontres&quot;, sort en 1995. Diverses sonorit&eacute;s (rock, ballade,&#8230;) se c&ocirc;toient avec bonheur. &quot;Tous mes go&ucirc;ts sont dans la nature&quot;, avec Etienne Daho, passe r&eacute;guli&egrave;rement sur les ondes. R&eacute;cemment, le duo qu’il forme avec Fran&ccedil;oise Hardy pour la reprise du titre cr&eacute;&eacute; par Mireille&nbsp;: &quot;Puisque vous partez en voyage&quot; rencontre un large succ&egrave;s. Loin du vacarme du show biz, Jacques Dutronc poursuit son chemin entre humour et tendresse &agrave; fleur de peau.</p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/funk-dvoid/" title="Funk D\&nbsp;&raquo;Void">Funk D\&nbsp;&raquo;Void</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/simple-minds/" title="Simple Minds">Simple Minds</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/palindrome/" title="Palindrome">Palindrome</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/maxïmo-park/" title="Maxïmo Park">Maxïmo Park</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/grand-derangement/" title="Grand Dérangement">Grand Dérangement</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/jacques-dutronc/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Yves Duteil</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/yves-duteil/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/yves-duteil/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=32</guid>
		<description><![CDATA[Grand d&#233;fenseur de la langue fran&#231;aise devant l’&#233;ternel, Yves Duteil a su tr&#232;s rapidement se faire une place dans le paysage de la chanson. N&#233; le 24 juillet 1949 &#224; Neuilly sur Seine Grand d&#233;fenseur de la langue fran&#231;aise devant l’&#233;ternel, Yves Duteil a su tr&#232;s rapidement se faire une place dans le paysage de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_32" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Yves Duteil" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/photo-radio591.jpg" alt="Yves Duteil" width="200" /><p class="wp-caption-text">Yves Duteil</p></div>Grand d&eacute;fenseur de la langue fran&ccedil;aise devant l’&eacute;ternel, Yves Duteil a su tr&egrave;s rapidement se faire une place dans le paysage de la chanson.<br />
N&eacute; le 24 juillet 1949 &agrave; Neuilly sur Seine</p>
<p>Grand d&eacute;fenseur de la langue fran&ccedil;aise devant l’&eacute;ternel, Yves Duteil a su tr&egrave;s rapidement se faire une place dans le paysage de la chanson. Auteur compositeur aguerri, il sait &eacute;galement imposer ses vues dans les domaines sociaux et politiques, s’attirant amis et ennemis &agrave; parts &eacute;gales. Sa po&eacute;sie, sa grande tendresse pour le genre humain permettent &agrave; son oeuvre de perdurer. D’une enfance mod&egrave;le et appliqu&eacute;e, le jeune homme garde la droiture d’esprit. S’il ma&icirc;trise parfaitement le piano et l’orgue, son attirance pour la chanson le pousse &agrave; apprendre la guitare, instrument qui ne le quittera plus. D&eacute;laissant les &eacute;tudes pour laisser &eacute;clore sa passion, il commence &agrave; se produire dans de petits cabarets, ainsi qu’au Club M&eacute;diterran&eacute;e. Mireille l’accueille au sein de son Petit Conservatoire, l’&eacute;l&egrave;ve se montre une fois encore tr&egrave;s appliqu&eacute;. En 1972 sort &quot;Virages &quot;, son premier 45 tours. Remarqu&eacute; par Juliette Gr&eacute;co, il se produit sur sc&egrave;ne &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s. Rien n’est encore gagn&eacute;, et c’est en 1974 que Duteil s’impose gr&acirc;ce &agrave; un concours belge qu’il remporte haut la main pour son premier album &quot;Ecritoire&quot;. La qualit&eacute; de son &eacute;criture est unanimement salu&eacute;e.</p>
<p>Une qualit&eacute; Made in France </p>
<p>Le grand public accueille triomphalement &quot;La Tarentelle&quot;, album sorti en 1977. Prix Charles Cros &agrave; 28 ans, les singles extraits de l’album s’arrachent&nbsp;: &quot;Le petit pont de bois&quot; et &quot;Prendre un enfant par la main&quot; sont diffus&eacute;s en boucle sur les radios, leurs textes optimistes, tendres avec un rien de m&eacute;lancolie touchent le public au coeur. Les salles combles attendent le chanteur dans toute la France. Sa renomm&eacute;e d&eacute;passe largement nos fronti&egrave;res et Yves Duteil devient un ambassadeur culturel au Japon.<br />
Jeanne Moreau le choisit pour &eacute;crire et interpr&eacute;ter avec elle la chanson titre de son second film&nbsp;: &quot;L’Adolescente &quot;. Pr&eacute;f&eacute;rant la qualit&eacute; &agrave; la quantit&eacute;, le chanteur prend son temps pour &eacute;crire ses nouvelles chansons. Il n’h&eacute;site pas &agrave; s’&eacute;loigner des chemins de la gloire en se consacrant, en 1981, &agrave; un album destin&eacute; aux enfants (&quot;L’op&eacute;ra &quot;). En 1984, &quot;Statue d’ivoire &quot; donne lieu &agrave; une s&eacute;rie de concerts, nouveau triomphe. Avec &quot;La langue de chez nous&quot;, il s’impose comme un grand d&eacute;fenseur de la langue fran&ccedil;aise. Ce c&ocirc;t&eacute; un peu conservateur peu agacer, ses d&eacute;tracteurs ne se g&ecirc;nent pas pour &eacute;pingler celui qui incarne &agrave; leurs yeux une mi&egrave;vrerie tranquille, alors que le chanteur d&eacute;fend simplement ses convictions. Croulant sous les r&eacute;compenses, et s&ucirc;r de la fid&eacute;lit&eacute; de son public, Yves Duteil ne se laisse pas atteindre par ces attaques et sort en 1987 &quot;Ton absence &quot;, au ton encore plus intime et tendre que les pr&eacute;c&eacute;dents.</p>
<p>Monsieur le Maire </p>
<p>En 1989, nouvelle occupation pour le chanteur qui devient maire de Pr&eacute;cy-sur-Marne, o&ugrave; il r&eacute;side, de m&ecirc;me que la chanteuse Barbara. En 1990 &quot;Blessures d’enfance&quot; (&quot;Les dates anniversaires &quot;) cerne un des th&egrave;mes phare de l’artiste qui n’h&eacute;site pas &agrave; parler de sujets douloureux. Le chanteur motive l’&eacute;quipe de France aux Jeux Olympiques d’Albertville en 92 avec le tr&egrave;s bel hymne&nbsp;: &quot;La fleur de l’impossible&quot; qui saura motiver l’&eacute;quipe de France. &quot;Lignes de vie &quot; (&quot;La ligne de vie&quot;sort en 1993 suivi d’un album &quot;Entre elles et moi&quot; (&quot;Pour les enfants du monde entier &quot; en duo avec Dee Dee Bridgewater), compos&eacute; essentiellement de duos. Sa carri&egrave;re internationale se poursuit avec un &eacute;gal bonheur. En 1997 &quot;Touch&eacute;&quot; permet &agrave; son auteur de parler des injustices qui le r&eacute;voltent. Mais loin d’&eacute;clater de mani&egrave;re passionn&eacute;e, c’est en douceur que le chanteur impose sa vision des choses. Il revient fin 2001 avec &quot;Sans attendre&quot; d’o&ugrave; est extrait &quot;Apprendre&quot;, une chanson o&ugrave; il r&eacute;sume v&eacute;ritablement sa philosophie. <br />
Le 5 juin 2002, il c&eacute;l&egrave;bre ses 30 ans de carri&egrave;re &agrave; l’Olympia. L’ann&eacute;e suivant, le d&eacute;fenseur de la langue fran&ccedil;aise s’&eacute;rige en ap&ocirc;tre de la lutte pour les droits de l’enfant. Soucieux de faciliter l’accession &agrave; la Convention Internationale des Droits de l’enfant, il sort la chanson &quot; Tous les droits des enfant &quot; en 2003. Un CD distribu&eacute; dans toutes des nombreuses classes de l’hexagone. </p>
<p>Avec calme et lucidit&eacute;, Yves Duteil a fait d&eacute;couvrir son univers int&eacute;rieur o&ugrave; l’&eacute;l&eacute;gance de l’&eacute;criture se marie avec la force des th&egrave;mes abord&eacute;s.</p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/night-of-the-proms/" title="Night Of the Proms">Night Of the Proms</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/clap-your-hands-say-yeah/" title="Clap Your Hands Say Yeah">Clap Your Hands Say Yeah</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/alex-king/" title="Alex King">Alex King</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/mercury-rev/" title="Mercury Rev">Mercury Rev</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/gwen-stefani/" title="Gwen Stefani">Gwen Stefani</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/yves-duteil/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Donavan</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/donavan/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/donavan/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=35</guid>
		<description><![CDATA[Emanation d’un savant melting pot, entre culture hippie et sph&#232;re enfantine, l’oeuvre de Donavan a &#233;t&#233; popularis&#233;e d&#232;s le milieu des ann&#233;es 60. Le chanteur et guitariste compte notamment &#224; son actif, &#34; Mellow yellow &#34; ou encore &#34; Sunshine Superman &#34;. Donovan Leitch dit Donovan N&#233; le 10 mai 1946 &#224; Glasgow (Ecosse) Ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_35" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Donavan" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/photo-radio590.jpg" alt="Donavan" width="200" /><p class="wp-caption-text">Donavan</p></div>Emanation d’un savant melting pot, entre culture hippie et sph&egrave;re enfantine, l’oeuvre de Donavan a &eacute;t&eacute; popularis&eacute;e d&egrave;s le milieu des ann&eacute;es 60. Le chanteur et guitariste compte notamment &agrave; son actif, &quot; Mellow yellow &quot; ou encore &quot; Sunshine Superman &quot;.</p>
<p>Donovan Leitch dit Donovan<br />
N&eacute; le 10 mai 1946 &agrave; Glasgow (Ecosse)</p>
<p>Ce sont dans les ruines d’un Glasgow encore d&eacute;vast&eacute; par les raids allemands de la seconde guerre mondiale que Donovan Leitch s’initie &agrave; la po&eacute;sie de la Beat generation, qui &eacute;merge sous la plume fertile de Jack Kerouac, alors encore &quot; Sur la route &quot; d’Allen Ginsberg et de William Burroughs. Le jeune Donovan se laisse enivrer &eacute;galement par la torpeur du jazz et du folk de Woody Guthrie et un peu plus tard de celle de Bob Dylan. <br />
Avec pour seule arme sa guitare, il d&eacute;barque dans l’&eacute;mission &quot; Ready, steady, go &quot; apr&egrave;s qu’une de ses maquettes y soit remarqu&eacute;e. L’artiste y reviendra r&eacute;guli&egrave;rement d&egrave;s 1965. Une participation qui lui permet d’enregistrer &quot;Catch the wind &quot; et &quot; Colours &quot;. Deux premiers titres qui ne sont pas sans rappeler la musique de Bob Dylan, la prose engag&eacute;e en moins.<br />
Les prises de positions ne tardent pas. Elles s’illustrent avec &quot; The universal soldier &quot;, dont la chanson titre est un plaidoyer antimilitariste, qui s’appuie sur une voix presque, elle aussi, enfantine. Une alliance qui s&eacute;duit le public qui r&eacute;serve un accueil chaleureux &agrave; &quot; Jersey Thursday &quot;, &agrave; &quot; Donna, Donna &quot; ou encore &agrave; &quot; Sunny goodge street &quot;, qui pr&eacute;sage d&eacute;j&agrave; d’une nouvelle influence &agrave; la fois jazzy et baroque. <br />
Cette &egrave;re nouvelle s’ouvre sous l’impulsion de Mickie Most et de John Cameron, rencontr&eacute;s en 1966. Le producteur et l’arrangeur lui font enregistrer une chanson rock. Initialement intitul&eacute;e, &quot; For John and Paul &quot;, &quot; Sunshine Superman &quot; est un succ&egrave;s retentissant aux Etats-Unis et dans une bien moindre mesure en Grande Bretagne. <br />
L’inspiration rock de l’album &eacute;ponyme, qui sort en 1966, s’accompagne &eacute;galement de morceaux psych&eacute;d&eacute;liques, notamment &quot; Fat angel &quot;. </p>
<p>Rock, jazz, baroque&#8230; de la musique avant tout chose</p>
<p>Un an plus tard, retour &agrave; l’influence jazzy avec le disque &quot; Mellow yellow &quot; qui comprend &quot; Young girl blues &quot; ou encore &quot; Hampstead incident &quot;.<br />
Autant de chansons qu’il reprend lors de sa tourn&eacute;e aux Etats-Unis et en Europe. T&eacute;moignage de ses spectacles, le live &quot; Donovan in concert &quot;, qui sortira en 1969.<br />
En 1967, au retour de son voyage en Inde, aux c&ocirc;t&eacute;s de Beatles, il enregistre &quot; Wear your love like heaven &quot; et le tr&egrave;s flower power, &quot; A gift from a flower to a garden &quot;.<br />
La ferveur autour de Donavan s’estompe au d&eacute;but de la d&eacute;cennie si bien qu’en 1970 &quot; Open road &quot;, du nom du trio dont il est le chanteur, et &quot; H.M.S Donovan &quot;, des chansons enfantines sorties un an plus tard, ou encore &quot; Cosmic wheels &quot; en 1973 ne rencontrent pas le succ&egrave;s escompt&eacute;.<br />
Entre temps, il joue dans &quot; Le joueur de fl&ucirc;te de Hamelin &quot; de Jacques Demy en 1971. Il signe &eacute;galement la musique de &quot; Brother sun sister moon &quot; de Franco Zeffirelli en 1972. <br />
Les ann&eacute;es 80 ne le suis pas davantage propices, il faut en fait attendre 1996 et &quot; Sustra &quot;, qui fait l’unanimit&eacute; aupr&egrave;s de la critique mais &eacute;galement de son public, qui quatre ans plus t&ocirc;t avait d&eacute;j&agrave; r&eacute;clam&eacute; son retour apr&egrave;s la sortie de la compilation, &quot; Troubadour&nbsp;: the definitive collection 1964-1976 &quot;.</p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/bobby-valentino/" title="Bobby Valentino">Bobby Valentino</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/marianne-faithfull/" title="Marianne Faithfull">Marianne Faithfull</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/christophe-mali/" title="Christophe Mali">Christophe Mali</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/ilene-barnes/" title="Ilene Barnes">Ilene Barnes</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/mick-est-tout-seul/" title="Mick est tout seul">Mick est tout seul</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/donavan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Alice Dona</title>
		<link>http://www.artistesdefrance.com/alice-dona/</link>
		<comments>http://www.artistesdefrance.com/alice-dona/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artistesdefrance.com/?p=38</guid>
		<description><![CDATA[Interpr&#232;te de &#34; Chanson hypocalorique et &#34; Femme et musique &#34;, Alice Dona se tourne rapidement vers la composition. Elle &#233;crit pour des artistes majeurs comme Serge Lama. De cette collaboration na&#238;tra &#34; Femme, femme, femme &#34; ou encore &#34; Je suis malade &#34;. Alice Donadel dite Alice Dona N&#233;e le 17 f&#233;vrier 1946 &#224; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_38" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Alice Dona" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/photo-radio589.jpg" alt="Alice Dona" width="200" /><p class="wp-caption-text">Alice Dona</p></div>Interpr&egrave;te de &quot; Chanson hypocalorique et &quot; Femme et musique &quot;, Alice Dona se tourne rapidement vers la composition. Elle &eacute;crit pour des artistes majeurs comme Serge Lama. De cette collaboration na&icirc;tra &quot; Femme, femme, femme &quot; ou encore &quot; Je suis malade &quot;.</p>
<p>Alice Donadel dite Alice Dona<br />
N&eacute;e le 17 f&eacute;vrier 1946 &agrave; Maisons-Alfort</p>
<p>Tr&egrave;s t&ocirc;t initi&eacute;e au piano et au chant, Alice Dona rejoint Le petit conservatoire de Mireille d&egrave;s ses quinze ans. <br />
Entre 1963 et 1965 elle enregistre plus d’une dizaine de 45 tours dont&nbsp;: &quot; Le No&euml;l des copains &quot;, &quot; J’ai dix-sept ans &quot;, &quot; Surboum 63 &quot; ou encore &quot; Mon train de banlieue &quot;.<br />
En 1963, elle se produit pour la premi&egrave;re fois sur la sc&egrave;ne de l’Olympia, en premi&egrave;re partie de Colette Der&eacute;al et Leny Escudero. Deux ans plus tard, elle est &agrave; Bobino en premi&egrave;re partie de Claude Nougaro.<br />
Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70 et apr&egrave;s la sortie de nouveaux singles comme &quot; Et je m’en fout du grand amour &quot; ou &quot; Le pire des hommes &quot; elle pr&eacute;f&egrave;re composer pour d’autres interpr&egrave;tes. <br />
La liste est longue&nbsp;: Claude Fran&ccedil;ois (&quot; C’est de l’eau, c’est du vent &quot; en 1970 ainsi que &quot; Un peu d’amour, beaucoup de haine &quot; un an plus tard), Joe Dassin (&quot; Ton c&ocirc;t&eacute; du lit &quot; en 1973 et &quot; Le Fan &quot; cinq ans plus tard), Serge Reggiani (&quot; Le monsieur qui passe &quot;), Herv&eacute; Vilard (&quot; Combien faudra t-il de temps&nbsp;? &quot; en 1970), Dalida (&quot; O seigneur dieu pourquoi tu m’as abandonn&eacute;&nbsp;? &quot; en 1973), R&eacute;gine (&quot; Toute blanche &quot; &eacute;galement en 1973) ou encore Mireille Mathieu (&quot; Qu’attends-tu de moi&nbsp;? &quot; en 1976 et &quot; Un oiseau qui chante &quot; un an plus tard &quot;).</p>
<p>La collaboration avec Serge Lama </p>
<p>Mais sa collaboration la plus fructueuse reste celle avec Serge Lama. Ponctu&eacute;e d’une fid&eacute;lit&eacute; sans faille, elle est marqu&eacute;e par &quot; Je suis malade &quot; en 1973, &quot; Chez moi &quot; l’ann&eacute;e suivante, &quot; Femme, femme, femme &quot; en 1978 ou encore &quot; Le dimanche en famille &quot; en 1980. <br />
Quatre ans plus t&ocirc;t, Serge Lama toujours et Claude Lemesle proposent leurs textes &agrave; Alice Dona, qui s&eacute;duite revient &agrave; l’interpr&eacute;tation. Jusqu’en 1986, elle enregistre ainsi sept albums, dont &quot; L’antistar &quot;, &quot; Femme et musique &quot;, &quot; De la tendresse &quot; ainsi que la &quot; Nana 77 &quot;.<br />
A l’instar de Mireille, toujours demeur&eacute;e une r&eacute;f&eacute;rence pour Alice Dona, elle quitte les studios pour cr&eacute;er &quot; Les studios Alice Donna &quot; o&ugrave; elle initie les plus jeunes &agrave; la chanson.<br />
En 1999, elle revient avec son disque &quot; Couleurs de l’ombre &quot; avec notamment &quot; Dans ce monde l&agrave; &quot; et &quot; Je pense &agrave; l’&acirc;ge &quot;.<br />
Deux ans plus tard, c’est la sortie de son Best of, &quot; Femme et musique&nbsp;: ses plus belles chansons&quot; comprenant &eacute;galement deux titres originaux&nbsp;: &quot; Quand tu partiras &quot; et &quot; Ca va s’arranger &quot;).</p>
<h2  class="related_post_title">Artistes à voir</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/kanye-west/" title="Kanye West">Kanye West</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/amine/" title="Amine">Amine</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/joakim/" title="Joakim">Joakim</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/le-comte-de-fourques/" title="Le Comte de Fourques">Le Comte de Fourques</a></li><li><a href="http://www.artistesdefrance.com/technasia/" title="Technasia">Technasia</a></li></ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.artistesdefrance.com/alice-dona/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
