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	<title>Artistes de france &#187; rock</title>
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		<title>Andreas Kay</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 13:44:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lapige</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Auteur-compositeur-interprète, Andréas Kay revient après 5 années passées en Grande-Bretagne. De concerts en rencontres, il a affiné sa sensibilité pop rock et ses nouvelles chansons, mélodies efficaces et entrainantes alliées au timbre de sa voix nous invitent dans son univers « so British ». Influencé par la voix de Chris Martin, l’ampleur de Muse et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6854" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/03/20100112191012.jpg"><img class="size-medium wp-image-6854" title="Andreas Kay" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/03/20100112191012-300x295.jpg" alt="Andreas Kay" width="300" height="295" /></a><p class="wp-caption-text">Andreas Kay</p></div>
<p>Auteur-compositeur-interprète, Andréas Kay revient après 5 années passées en Grande-Bretagne. De concerts en rencontres, il a affiné sa sensibilité pop rock et ses nouvelles chansons, mélodies efficaces et entrainantes alliées au timbre de sa voix nous invitent dans son univers « so British ».<br />
Influencé par la voix de Chris Martin, l’ampleur de Muse et les mélodies de Mercury Rev, Andréas Kay est un artiste à découvrir sans plus tarder.</p>
<p>Son premier album Unjustified est disponible en digital.</p>
<p>Cet artiste passionné par la création musicale depuis son plus jeune âge forme son premier<br />
groupe avec lequel il enregistre son premier disque.  2 ans plus tard, il monte à Paris pour y<br />
suivre une formation de musique. L’année suivante, il s’installe en Angleterre où il y reste 5 ans.<br />
Il  enregistre un CD 4 titres et se produit sur les scènes Londonienne.</p>
<p>Novembre 2006: Ce chanteur qui s’accompagne à la guitare comme au piano nous ouvre<br />
les portes de son domaine pop/rock et nous entraîne dans son propre univers à travers ses<br />
mélodies. Son message d’espoir et de vie est très présent tout au long de ses compositions.<br />
Mars/Avril 2007:  Il  fait quelques scènes parisiennes comme la balle au bond, l’entrepont…<br />
Mai 2007: Il est sélectionné dans le concours Mymusicband (M6) parmi des milliers de groupes<br />
et grâce au vote des internautes finit dans les premiers.<br />
Juillet 2007: Il est sélectionné par NRJ qui diffuse le titre « Keep it up » et « Justify my life »<br />
Septembre 2007: Il donne un concert à la Scène Bastille (Paris)</p>
<p>Décembre 2007: Il rencontre le réalisateur Australien Richard « Jack » Guy, bien connu<br />
outre-manche pour avoir arrangé et mixé les opus d’INXS, des All-Saints, des Sugababes…<br />
De Janvier 2008 à Mars 2009:  Il enregistre avec ce dernier son 1er album « Unjustified ».<br />
Pour donner ce son si particulier, Andreas s’entoure de musiciens d’exception comme le guitariste Eric Sauviat. On y entend<br />
également  un quartet de violon, une section cuivre et un trio de gospel.</p>
<p>www.andreaskay.com</p>
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		<title>This is the hello Monster</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 12:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lapige</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanteurs]]></category>
		<category><![CDATA[avant garde]]></category>
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		<description><![CDATA[Rappeler à ceux qui l’ignorent encore que sous l’appellation This Is Hello Monster ! (appréciable patronyme évoquant à la fois l’humour inquiet de Richard Brautigan et les trouilles bizarres de Maurice Sendak) il y a le zèbre Gérald K. Ce dilettante curieux de tout est passé maître dans l’art de lancer en l’air les points [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6856" class="wp-caption alignright" style="width: 308px"><a href="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/20100209145503.jpg"><img class="size-medium wp-image-6856" title="This is the hello Monster" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/20100209145503-298x300.jpg" alt="This is the hello Monster" width="298" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">This is the hello Monster</p></div>
<p>Rappeler à ceux qui l’ignorent encore que sous l’appellation This Is Hello Monster !<br />
(appréciable patronyme évoquant à la fois l’humour inquiet de Richard Brautigan et les trouilles bizarres de Maurice Sendak) il y a le  zèbre Gérald K.  Ce dilettante curieux de tout est passé maître dans l’art de lancer en l’air les points d’interrogation, comme d’autres lancent au loin les nains et les couteaux. Danseur gauche, plasticien et cœur d’artichaut jeté là par on ne sait quel chagrin joyeux, il s’affirme comme un pousseur devant soi de ritournelles exsangues auxquelles il sera inutile de tenter de résister plus longtemps.<br />
Le disque charmant qui nous arrive aujourd’hui est bref comme un coup de foudre, composé de 9 chansons insolentes d’immédiateté. Hautement personnelles, il semblerait pourtant qu’on les connaisse depuis toujours (ou bien ce sont elles qui nous reconnaissent sitôt qu’elles nous atteignent ?)</p>
<p>Composées sur le même clavier tout essoré qui faisait naguère saigner les doigts de Chan Marshall, participant de la même urgence à dire que les baladins dits lo-fi et anti-folk, compliquant tout ça de l’emphase tricotée-main du Morissey historique via le romantisme adulescent d’un Robert Smith plus mésange que corbeau, ce sont des chansons à porter en écharpe. Intelligentes en diable, elles n’en aiguisent pas moins le bulbe.<br />
Le minimalisme émotionnel de This Is Hello Monster ! s’avère tout à fait scintillant ( Birds  éclairé par les lucioles et traversé par un pont roulant), hypnotisant (Heavy  chant d’outre sommeil, mélopée liquide, abstraite et déchirante comme du Brian Eno), tapageur ( Science, mini-tube en puissance, grésillant et ballotté).<br />
Ses pop-songs furtives sont, en outre, de très aimables petits objets paradoxaux, tout à fait lisibles bien  que subtilement retors, accouchés d’instinct mais remontés comme de petites bombes théoriques à retardement (on pourrait dès lors penser aux Magnetic Fields)</p>
<p>Ourlées dans une voix de ténor mouillée tour à tour nonchalante, blessée, amusée ou pleureuse ; elles charment l’oreille même la plus inattentive. Percluses en seconde main d’agrafes synthétiques (claviers pourris, jouets, bidules inidentifiables) agissant comme autant de peaux de banane et de commentaires pudiques, les chansons de This His Hello Monster ! amusent presque autant qu’elles émeuvent.  C’est hérissé aussi d’harmonies vocales étagées par une chorale de clones programmés de traviole.  Cordes mesurées, guitares renfrognées et trompette , agencées avec une science rigoureuse du suspens et de l’événement impromptu achèvent de faire des petites humeurs tristes et rieuses de Gérald K autant de miniatures vibrionnantes, boussoles portatives indiquant le satané graal pop vers lequel ça pédale, ça pédale, en tricycle foufou et pour la joie des gerbes d’étincelles.</p>
<p>A cet égard, on saluera la production aérée puis cuite à point du décidément habile Olivier Marguerit, déjà remarqué chez les Chicros ou aux côtés de Syd Matters, amiral pertinent des galions pop en bouteilles, sachant mener la main légère les navires les plus chargés et avec lequel il semblerait que la pop enfin désinhibée d’ici devrait à l’avenir apprendre à compter toujours plus loin.</p>
<p>Ces chansons, nous les connaissions sitôt sorties du boudoir, malmenées au gré de concepts plus ou moins sérieux (de performances dubitatives en concerts lo-fi étonnés d’eux-mêmes : on les à  par exemple entendues servir de bande originale à un film de science-fiction spéculatif monté comme un spectacle de cabaret auto réflexif et parodique. Sans béquille, au premier degré, leur éclat vrai en jette.<br />
Gérald K. est un tireur de perspectives hyperactif.Il fourmille de projets (un opéra miniaturepour chœur, piano et voix lead en collaboration avec Fryda Hyvonen, une pièce radiophonique dédiée aux sciences, une installation chantée destinée aux musées…)  qui mettent comme dirait l’autre « l’eau courante au fond de la bouche. Rien de tel pour patienter que de se laisser prendre le cœur au beau petit disque de This His Hello Monster !</p>
<p>http://www.myspace.com/tithm</p>
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		<title>Absynthe Minded</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 20:22:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lapige</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6860" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><a href="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/5412690052385.jpg"><img src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/5412690052385.jpg" alt="Absynthe Minded" title="Absynthe Minded" width="200" height="200" class="size-full wp-image-6860" /></a><p class="wp-caption-text">Absynthe Minded</p></div>
<p>Depuis dEUS, Zita Swoon et l&#8217;incontournable Godfather Arno, tout le monde sait que la Belgique s&#8217;est imposée comme la plaque tournante du rock européen sur le vieux continent. Autant que leur cinéma, capable de vous embringuer dans d&#8217;improbables road movies &#8211; en dépit de la superficie fort modeste du pays -, les rockers belges ont toujours eu le don de s&#8217;ouvrir de grands espaces soniques, et de les arpenter en toute liberté, avec l&#8217;horizon pour seule limite. Comme si la proximité des côtes anglaises… A moins que ce ne soit, dérivant sans fin sur la mer du Nord depuis les lointaines sixties, quelque cargo fantôme abritant l&#8217;une de ces radios pirates dont les éclats électriques résonneraient encore dans l&#8217;imaginaire des musiciens  d&#8217;Anvers, de Bruxelles ou de Gand… la ville où, justement, a débuté l&#8217;aventure d&#8217;Absynthe Minded. L&#8217;idée amuse visiblement Bert Ostyn, tout à la fois songwriter en chef et tête chantante du quintet: &laquo;&nbsp;Oh, oui, c&#8217;était cool, ce bateau. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs des disques avec les jingles publicitaires de cette période. C&#8217;est plutôt nostalgique&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Bert, c&#8217;est le garçon au Rubik&#8217;s Cube sur la pochette d&#8217;Absynthe Minded, ce quatrième album qui synthétise assez miraculeusement le parcours et la fascinante palette sonore du groupe &#8211; du folk-rock au swing manouche, en passant par l&#8217;indie rock et des ambiances presque noisy. Autour de lui, Jan Duthoy (piano, orgue Hammond), Sergej  Van Bouwel (contrebasse), Renaud Ghilbert (violon) et Jakob Nachtergaele (batterie) tissent, sur leurs instruments vintage en diable, des climats à dominante acoustique mais capables aussi de virer à l&#8217;orage, ou de s&#8217;offrir, le temps d&#8217;un chorus de guitare, une somptueuse digression jazzy.</p>
<p>C&#8217;est donc à Gand (Gent, en flamand), cité médiévale et néanmoins branchée, que le groupe s&#8217;est formé en 2002. Bert: &laquo;&nbsp;J&#8217;écrivais des chansons depuis mes 14, 15 ans, pas forcément très bonnes. Et puis, à 18 ans, je suis arrivé à Gand pour étudier les techniques d&#8217;enregistrement et j&#8217;ai rencontré des musiciens de jazz. Le jazz, c&#8217;était quelque chose de nouveau pour moi, j&#8217;étais plus un mec rock. Découvrir Django Reinhardt, Miles Davis, tous ces grands musiciens m&#8217;a ouvert l&#8217;esprit. J&#8217;avais cet ami, Sergej, qui jouait de la contrebasse, et Jan, avec qui je faisais déjà un groupe. Alors, on a monté ce groupe d&#8217;inspiration très manouche.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Assez rapidement, Absynthe Minded va se forger une petite réputation, et pas seulement dans les bars (qu&#8217;ils écument sans relâche) comme son nom pourrait le laisser supposer. Bert: &laquo;&nbsp;C&#8217;est vrai, à la base, c&#8217;est ce qu&#8217;on était. Un groupe de bars. Ce nom, Absynthe Minded, ça évoque pas mal de choses aux gens. On pense aux peintres, aux poètes des années 30, à New York, Paris. On pense à l&#8217;inspiration, aux muses.&nbsp;&raquo; Après les premières demos de rigueur, le groupe passe aux choses sérieuses et publie un EP, History Makes Science Fiction en 2003, suivi de deux albums, Acquired Taste (2004) et surtout New Day (2005), qui va marquer le début du phénomène Absynthe Minded en Belgique. L&#8217;arme du crime? &laquo;&nbsp;My Heroics, Part One&nbsp;&raquo; (Bert insiste sur la dimension ironique du titre), élue meilleure chanson de la décennie par la radio flamande Studio Brussel &#8211; et qui figure en bonus-track sur le nouvel album pour ceux qui auraient manqué les épisodes précédents.</p>
<p>Après un nombre impressionnant de concerts &#8211; plus de 300 en trois ans, dont une tournée, en première partie de dEUS- et un troisième opus, There Is Nothing, publié en 2007, les cinq musiciens ont pris le temps de peaufiner les douze chansons qui composeront Absynthe Minded. Fidèle à son processus de création, Bert a d&#8217;abord écrit les textes &#8211; en anglais &#8211;  avant de composer les musiques dans le registre qui leur correspond le mieux. &laquo;&nbsp;Quand tu es sur la route, tu joues beaucoup, tu écris de nouvelles chansons, tu travailles ensemble et cela donne des choses très intéressantes, souligne-t-il. C&#8217;est vraiment la dynamique du groupe qui fait que je me sens un songwriter.&nbsp;&raquo; Son inspiration? &laquo;&nbsp;La vie, les gens autour de moi, ma famille. De grandes choses comme l&#8217;amour. Pour moi, les textes sont du domaine du subconscient.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Enregistré à Paris, au studio Ferber, avec la complicité de Jean Lamoot (Noir Désir, Alain Bashung, Girls In Hawaïï), Absynthe Minded, transcendé par la remarquable osmose du groupe, joue à merveille des contrastes et des silences: chaque note apporte une touche de couleur, vient rehausser la mélodie, la portant à sa quintessence. D&#8217;où l&#8217;impression assez vertigineuse qui émane de ce disque, de son ouverture en mode swing &#8211; façon retour aux sources &#8211; (&laquo;&nbsp;If You Don&#8217;t Go, I Don&#8217;t Go&nbsp;&raquo;) à sa coda intimiste (&laquo;&nbsp;Oh! The Longing&nbsp;&raquo;, une simple balade au piano). Ailleurs, &laquo;&nbsp;Multiple Choice&nbsp;&raquo; mêle shuffle souterrain, rugissements d&#8217;orgue Hammond et couplets talking blues, avant de s&#8217;envoler, au détour d&#8217;un refrain presque pop,  vers des dissonances de guitare jazz/rock. L&#8217;entraînant &laquo;&nbsp;Mercury&nbsp;&raquo; et sa rythmique en cavale, introduite par quelques traits d&#8217;archet au violoncelle, succède à trois perles soft aux parfums délicieusement boisés: le single &laquo;&nbsp;Envoi&nbsp;&raquo; (et son riff à la All Along The Watchtower), &laquo;&nbsp;Heaven Knows&nbsp;&raquo; à la rythmique alanguie, évoquant le Dire Strait des débuts, et au gimmick entêtant (&laquo;&nbsp;You are, you are, you are my baby girl&nbsp;&raquo;) sans oublier &laquo;&nbsp;Dead On My Feet&nbsp;&raquo;, petite merveille indie pop que Bert chante avec son élégance habituelle. Sorti fin 2009 en Belgique, l&#8217;album a déjà valu au quintet 4 Music Industry Awards (les Victoire de la Musique belges) en janvier dont celui du meilleur album, du meilleur single (&laquo;&nbsp;Envoi&nbsp;&raquo;) et du meilleur groupe de rock indie.</p>
<p>Rien d&#8217;étonnant. Au delà de sa dimension européenne, Absynthe Minded est de ces albums rares qui procurent un plaisir aussi immédiat que durable. Celui d&#8217;écouter une musique fluide, organique, qui semble couler naturellement &#8211; pour tout dire, presque distraitement &#8211; de musiciens magnifiques qui ne trichent jamais. Ou alors, seulement sur un point: dans la vraie vie, Mister Ostyn est résolument nul au Rubik&#8217;s Cube. &laquo;&nbsp;C&#8217;est juste une pose de rock star, avoue-t-il en riant. Enfin&#8230; très, très subtile.&nbsp;&raquo;</p>
<p>http://www.myspace.com/absynthemindedtheband</p>
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		<title>Michael Jackson</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Michael Jackson est en scène dès 5 ans avec les Jackson Five. Précurseur en matière de pop et de danse, il reste un artiste hors catégorie. Né le 29 août 1958 à Gary (Etats-Unis) S’il est une histoire de famille chez les Jackson c’est bien celle de la musique. Très tôt, Joseph dit Joe Jackson, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_374" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Michael Jackson" src="http://www.artistesdefrance.com/wp-content/uploads/2010/02/photo-radio629.jpg" alt="Michael Jackson" width="200" /><p class="wp-caption-text">Michael Jackson</p></div>
<p>Michael Jackson est en scène dès 5 ans avec les Jackson Five. Précurseur en matière de pop et de danse, il reste un artiste hors catégorie.</p>
<h2>Né le 29 août 1958 à Gary (Etats-Unis)</h2>
<p>S’il est une histoire de famille chez les Jackson c’est bien celle de la musique. Très tôt, Joseph dit Joe Jackson, également musicien, prend conscience des talents musicaux de ses six fils (Michael, Tito, Jackie, Marlon, Jermaine et Randy) et de ses 3 filles (Maureen, Janet et La Toya) qui ont pris l’habitude de chanter ensemble. D’abord réticent à cette idée, leur père, de nature violente, comprend rapidement qu’il peut tirer profit des dons de ses enfants et décide de les réunir en 1963 au sein des Jackson Five, un nom que la famille doit à l’une des responsables d’un magasin à Glen Park (dans la banlieue de Chicago), où les Jackson Five se produisent en concert pour la première fois.</p>
<h2>Les Jackson Five</h2>
<p>Concours et représentations s’enchaînent avec succès si bien qu’ils effectuent leur entrée chez Motown, la première maison de disque de musique noire américaine avec à sa tête Berry Gordy. L’ascension des Jackson Five est fulgurante ; leur premier single &nbsp;&raquo; I want you back &nbsp;&raquo; est la plus grande réussite que la Motown ait jamais connue et les suivants sont également des tubes gigantesques, &laquo;&nbsp;ABC &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; I’ll be there &nbsp;&raquo; ou encore &nbsp;&raquo; Never can say good bye &laquo;&nbsp;. Parrainé par Diana Ross, Michael Jackson est celui qui attire le plus l’attention, en particulier avec son jeu de jambes, et rapidement les producteurs décèlent le phénomène et le pousse à effectuer une carrière solo. Le public ne s’y trompe pas non plus et ses premiers disques, &nbsp;&raquo; Go to be there &nbsp;&raquo; et &nbsp;&raquo; Ben &nbsp;&raquo; en 1972 ainsi que &nbsp;&raquo; Music and me &nbsp;&raquo; un an plus tard sont des succès. Parallèlement, les Jakson Five, qui sont sur la pente descendante, rejoignent CBS Records et deviennent les Jacksons, qui perdent Jermaine, demeuré fidèle à Berry Gordy. Il faut attendre &nbsp;&raquo; Destiny &nbsp;&raquo; en 1978 et &nbsp;&raquo; Triumph &laquo;&nbsp;, deux plus tard, pour que le nouveau groupe retrouve les sentiers de la gloire.</p>
<h2>Carrière solo</h2>
<p>Michael Jackson, qui prend la tête du groupe, poursuit également en solo. Après s’être séparé de son père et manager, il s’offre la participation de Stevie Wonder pour &nbsp;&raquo; I can’t help it &nbsp;&raquo; et de Paul Mac Cartney pour &nbsp;&raquo; Girlfriend &laquo;&nbsp;, des titres extraits de &nbsp;&raquo; Off the wall &nbsp;&raquo; qui sort en 1979. L’album, produit par Quincy Jones, est vendu à huit millions d’exemplaires dans le monde. Trois ans plus tard, le &nbsp;&raquo; roi de la pop &laquo;&nbsp;, comme on le surnomme déjà, revient avec l’album &nbsp;&raquo; Thriller &laquo;&nbsp;, au son plus pop que funky qui marque la fin de la collaboration avec Quincy Jones. D’abord baptisé &nbsp;&raquo; Starlight &laquo;&nbsp;, le disque, qui contient notamment &nbsp;&raquo; Beat it &nbsp;&raquo; et &nbsp;&raquo; Billie Jean &laquo;&nbsp;, reste en tête du Hot 100 durant dix-neuf semaines, un record. Ces derniers titres sont l’objet de clips qui résonnent comme des courts métrages dans lesquels la part belle est donnée aux effets spéciaux et au talent de danseur de Michael Jackson, qui est l’un des premiers à comprendre que cet outil d’avenir est un véritable tremplin.</p>
<p>Habitué à la scène, Michael Jackson participe en 1984 au Victory Tour qui doit être la tournée d’adieux des Jacksons, Jermaine effectue son retour pour l’occasion. Un an plus tard c’est la sortie du tube planétaire &nbsp;&raquo; We are the world &laquo;&nbsp;, une chanson de Michael Jackson et de Lionel Richie qui rassemble les plus grands artistes, Diana Ross, Stevie Wonder, Tina Turner, Bob Dylan ou encore Bruce Springsteen, mobilisés pour venir en aide aux Africains victimes de la famine.</p>
<h2>Controverse</h2>
<p>En 1987 &nbsp;&raquo; Bad &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; Dangerous &nbsp;&raquo; en 1991 et &nbsp;&raquo; Heal the world &nbsp;&raquo; l’année suivante, déchaînent les passions.</p>
<p>Après un passage par le cinéma en 1977 avec le remake du &nbsp;&raquo; Magicien d’Oz &nbsp;&raquo; (très froidement accueilli par la critique), Michael Jackson revient sur le grand écran avec &nbsp;&raquo; Moonwalker &nbsp;&raquo; sorti en 1988. Le long métrage propose une rétrospective de sa carrière et une fiction dans laquelle il interprète une sorte d’ange.</p>
<p>Dans le même temps, Michael Jackson commence à susciter la polémique avec ses opérations du visage à répétition, ses mariages dont les tabloïds affirment qu’ils sont arrangés et surtout il se murmure que le chanteur aurait eu des relations avec de très jeunes garçons dans son ranch de Neverland (en hommage à Peter Pan). Ce qui fera d’ailleurs l’objet d’un procès pour pédophilie en 2005 à Santa Barbara. Des audiences rapportées dans le monde entier, qui se solderont par l’acquittement de la star.</p>
<p>Pour autant, son succès ne se dément pas et la sortie de son album &nbsp;&raquo; Invincible &laquo;&nbsp;, en 2001, et de sa compilation &nbsp;&raquo; Number ones &nbsp;&raquo; (avec un inédit &nbsp;&raquo; One more chance &laquo;&nbsp;), deux ans plus tard, restent des événements savamment orchestrés par sa maison des disques et toujours très attendus par ses fans qui continuent de guetter ses moindres apparitions. Des groupies qui devaient retrouver leur idole en 2006 à l’occasion de la sortie &nbsp;&raquo; I have this dream &laquo;&nbsp;, un disque en faveur des victimes du cyclone Katrina, qui a ravagé le Sud des Etats-Unis notamment la Nouvelle-Orléans en août 2005. Un single réalisé en collaboration avec Snoop Dogg, R. Kelly, Keisha Cole, Ciara et Babyface. C’est également en 2006, que sort le coffret &nbsp;&raquo; Visionary &#8211; The video singles &laquo;&nbsp;. Entre mars et juin, ses vingt plus grands succès ressortent, l’un après l’autre dont &nbsp;&raquo; Thriller &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; Billie Jean &nbsp;&raquo; ou encore &nbsp;&raquo; Dirty Diana &laquo;&nbsp;, avec de la musique sur une face et de la vidéo sur l’autre.</p>
<p>Michael Jackson, qui peut se targuer d’être le chanteur qui a vendu le plus de disques (si l’on écarte Elvis Presley), semble vouloir prendre ses distances avec le monde de la musique, en particulier depuis son procès qui paraît l’avoir accablé. Il reste néanmoins un artiste d’exception. En scène dès 5 ans avec les Jackson Five, il est toujours demeuré en haut de l’affiche. Précurseur en matière de pop et de danse, celui qui à l’instar de Peter Pan refuse encore de grandir s’est pourtant déjà ouvert les portes de la gloire, peut-être trop prématurément.</p>
<h2>Décès</h2>
<p>Alors qu&#8217;il avait annoncé son grand retour à Londres pour une série de 10 concerts, Michael Jackson se préparait pour donner le meilleur de lui même. Suite à une prise de médicament à très forte dose, Michael Jackson est décédé le 26 juin 2009. Il restera à jamais le Roi de la POP et a reçu plusieurs récompenses posthume. Beaucoup le considère comme le plus grand artiste de tout les temps.</p>
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