Trio Esperança

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Trio Esperança

Trio Esperança

TRIO ESPERANÇA
De Bach à Jobim
Disques Dreyfus / 2010

L’histoire remonte à loin quand les petites Corrêa, encore si petites, faisaient d’une caisse une scène, et d’un manche à balai un micro, au fond du jardin familial, dans le quartier de la Gavea à Rio de Janeiro. Les années passent : Le succès est au rendez-vous … avec les 14 disques d’or qu’elles glaneront au cours de leurs carrières. C’est en 2002, qu’après une longue période de concerts, d’enregistrements, de promotion qu’elles éprouvent la nécessité de se ressourcer. Elles repartent alors dans leur Brésil natal, retrouver leurs racines et le public brésilien.
2009 fut l’année de leur retour en France avec une participation au sein de la tournée « 50 ans de la Bossa Nova » et l’enregistrement de ce nouvel album.

Trio Esperança est un groupe vocal brésilien a cappella formé par les sœurs Correa (Regina, Eva et Mariza).
Issu d’une famille de sept frères et soeurs, tous chanteurs et célèbres, le groupe débute à Rio, dans les années 60, formé à l’époque par Regina, Mario et Eva, où il connaît un énorme succès en étant un maillon important de la Jovem Guarda.
Dans les années 70. Eva quitte le Trio pour faire une carrière solo, qui connaîtra également un succès fulgurant. Elle sera célèbre sous le nom d’Evinha. La dernière petite soeur, Mariza, la remplace au sein du Trio.
Dans les années 80, Eva rencontre Gérard Gambus, directeur musical de l’orchestre de Paul Mauriat et vient habiter en France. Elle sonne le rappel et ses soeurs la rejoignent à Paris. C’est dans cette ville que tout redémarre. Elles signent d’abord chez Universal, quatre albums en sortiront, tous disques d’or (A capella do Brasil, Segundo, Nosso mundo, Preferidas).
Dans les années 2000, c’est le retour au Brésil pour des tournées en compagnie de la famille entière, les sept frères et sœurs ensemble sur une scène. Un DVD du spectacle est sorti en 2008.
La France, leur deuxième patrie, leur manque; elles y reviennent en 2009, signent un nouveau contrat avec les Disques Dreyfus et sortent un nouvel album « de Bach à Jobim » qui reçoit de grands éloges critiques.

http://www.disquesdreyfus.com/

Layori

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Layori

Layori

LAYORI est née au Nigeria, le pays le plus peuplé d’Afrique. Layori est le diminutif de son deuxième prénom, qui veut dire « sauvée par la grâce ».

Quand elle était à l’école primaire, son père a décidé d’émigrer à New York avec sa famille. Quelques années plus tard, le père de famille, craignant de perdre son identité culturelle, retourne au Nigéria. Layori alors réapprendre à vivre à l’africaine. C’est là dans une école d’art qu’elle a fait ses premiers pas en tant que mannequin, prend  des leçons de chant, et participe à de nombreux concours au sein de son école.

A 16 ans, grand changement dans sa vie. Elle  part pour Londres, puis au Portugal. Là-bas, elle approfondit son amour pour la musique et chante dans clubs de jazz ou piano bars de Lisbonne.

En 2000, elle  rejoint Munich où elle réside désormais. C’est en Allemagne qu’elle commence à composer et écrire. Wally Warning, chanteur, guitariste et bassiste, sera un partenaire essentiel et expérimenté pour la création de l’album ORIGIN. Deux guitares, une basse, des percussions, des chœurs, parfois des cuivres et des cordes encadrent parfaitement la voix de Layori. Elle y chante en trois langues : anglais, espagnol et yoruba.

Sa voix puissante et fragile, comme dans « What Is Love » aux airs de mantra, lui fait dire « Les deux viennent des épreuves qu’on doit affronter lorsque l’on voyage constamment. Le coté fragile vient sûrement de mon mal du pays, quand l’amour et la protection de ma famille me manquent. »

Dès les premières notes du 1er single extrait de l’album  « Dada », interprété en yoruba, sa langue natale, Layori, qui a travaillé pour ce titre avec le producteur français Renaud Letang (connu pour ses collaborations avec Manu Chao, Amadou & Mariam, Susheela Raman, Gonzales, Feist, etc.), nous entraine dans un monde où la pop, la soul, le reggae et même le jazz peuvent cohabiter.

Layori a été comparée à Sade, qui elle aussi est d’origine yoruba : « Je pense que c’est ce tremblement dans ma voix qui est typiquement yoruba».

« D’une certaine manière,  ORIGIN  est pour moi comme un retour à la maison. Pendant  toutes ces années passées à voyager autour du monde, mon âme africaine a toujours fait partie de moi. Jamais je ne ferai quelque chose qui soit contre ma culture, ma fierté, mes croyances, mes racines »

http://www.myspace.com/layori